Dimanche 26 octobre 2008
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Sans vouloir me lancer dans le généralisme, vous connaissez tous, j'en suis sur un coiffeur homo. Les homos deviennent-ils coiffeurs parce qu'ils sont homos, ou leur sexualité leur donne t'elle
plus d'aptitudes à ce métier? C'est à cette question que j'ai tenté de répondre cette semaine.
J'ai souvent coiffé des amis à moi, un coup de tondeuse, le tour d'oreilles aux ciseaux, et hop c'est fait. Et en me replongeant dans mes souvenirs, je me souviens de nombreuses fois où ma petite
soeur me prêtait, envie ou pas, sa tête pour des longues séances de bouclage, frisage, défrisage, brushing.
Oui, mais de là à être coiffeur, il y a tout un monde. Il faut pouvoir couper les cheveux d'une fille. Ma petite puce, qui n'a pas froid aux yeux, s'est prêtée à l'expérience. J'ai sorti une paire
de ciseaux et un peigne, et c'était parti pour un rafraîchissement de coupe. Les pointes, et plus dangereux, une frange dégradée. Le résultat, après une demi-heure dans mes mains, n'était pas
dégueu. Rien de bien flagrant, ce n'était qu'un rafraîchissement, mais rien de terrible non plus. Pas de coup de ciseau dans la frange, de cran en plein milieu.
Dire pour autant qu'il y a un "gène du coiffeur", c'est un peu réducteur. Après mûre réflexion, je pense que comme beaucoup de métiers où l'on trouve beaucoup d'homos, être coiffeur, c'est savoir
mettre à profit dans son travail une sensibilité artistique élevée. Car finalement, être coiffeur, c'est tout un art !
Vous l'avez dit